@mastersthesis {974,
	title = {Chorale suivi de Si tu meurs, vis},
	volume = {D{\'e}partement d{\textquoteright}{\'e}tudes litt{\'e}raires},
	year = {2018},
	pages = {94},
	school = {Universit{\'e} du Qu{\'e}bec {\`a} Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>Ce m{\'e}moire est compos{\'e} d\&$\#$39;une suite po{\'e}tique et d\&$\#$39;un essai r{\'e}flexif. La premi{\`e}re partie, Chorale, regroupe des po{\`e}mes en prose, divis{\'e}s en quatre sections ind{\'e}pendantes. Ces po{\`e}mes, {\'e}nonc{\'e}s au \&laquo; nous \&raquo;, s\&$\#$39;ancrent dans plusieurs facettes de la vie d\&$\#$39;une femme, par exemple l\&$\#$39;arriv{\'e}e de la pubert{\'e}, les amours destructrices et la violence physique qui lui est ass{\'e}n{\'e}e. Cette parole, regroup{\'e}e sous la premi{\`e}re personne du pluriel, cherche {\`a} mettre en lumi{\`e}re la solidarit{\'e} qui unit ces femmes anonymes. Le deuxi{\`e}me volet de ce m{\'e}moire, Si tu meurs, vis, aborde la violence qui est faite aux femmes dans l\&$\#$39;institution litt{\'e}raire. En partant de la m{\'e}taphore de la Maison du P{\`e}re de Patricia Smart, l\&$\#$39;essai d{\'e}nonce le fait que les femmes soient sous-repr{\'e}sent{\'e}es dans l\&$\#$39;institution litt{\'e}raire. Peu r{\'e}compens{\'e}es et peu remarqu{\'e}es par les prix et la critique, les {\'e}crivaines et leurs {\oe}uvres semblent condamn{\'e}es {\`a} dispara{\^\i}tre. {\`A} la mani{\`e}re des survivances, elles sont toujours dans le pr{\'e}sent de leur disparition. En r{\'e}ponse {\`a} cette condamnation, je propose une figure, celle de l\&$\#$39;{\'e}crivaine sororale. Inspir{\'e}e par la litt{\'e}rature f{\'e}ministe des ann{\'e}es 1970-1980, elle serait celle qui combat {\`a} chaque instant la disparition du f{\'e}minin, par son engagement et sa solidarit{\'e} envers toutes les {\'e}crivaines. La sororit{\'e} cr{\'e}{\'e}e dans l\&$\#$39;institution litt{\'e}raire ressemblerait, dans son effort pour cr{\'e}er une voix port{\'e}e par plusieurs individualit{\'e}s, au chant d\&$\#$39;une chorale ou d\&$\#$39;un ch{\oe}ur. Chorale et Si tu meurs, vis explorent tous deux les liens de solidarit{\'e} entre les filles et les femmes.</div><div>\&nbsp;</div><div>Source : Archipel</div>},
	keywords = {amiti{\'e}, chorale, ch{\oe}ur, f{\'e}minisme, sororit{\'e}, survivance},
	url = {https://archipel.uqam.ca/11426/1/M15614.pdf},
	author = {Mikella Nicol},
	editor = {Martine Delvaux}
}
@mastersthesis {878,
	title = {Feu ma m{\`e}re suivi de Les maisons des autres},
	volume = {D{\'e}partement d{\textquoteright}{\'e}tudes litt{\'e}raires},
	year = {2018},
	school = {Universit{\'e} du Qu{\'e}bec {\`a} Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>Feu ma m{\`e}re est un roman polyphonique, sur trame de roman policier. L\&$\#$39;histoire se passe dans un village o{\`u} tous les habitants se partagent la parole l\&$\#$39;un {\`a} la suite de l\&$\#$39;autre. Des voix toutes plus probl{\'e}matiques que la pr{\'e}c{\'e}dente se succ{\`e}dent pour former une rumeur qui plane sur le village. Une m{\`e}re, Vanessa Bellay disparait. Puis on finit par oublier l\&$\#$39;histoire, jusqu\&$\#$39;{\`a} ce que sa fille, la jeune Virginia, commence {\`a} sortir de leur maison qui les tenaient, sa s{\oe}ur, son p{\`e}re et elle, {\`a} l\&$\#$39;abri des regards. D{\`e}s lors, les habitants livreront leurs t{\'e}moignages sur la disparition de la m{\`e}re. Et plus les secrets seront d{\'e}voil{\'e}s, plus ils influenceront la population {\`a} faire des actes hors de contr{\^o}le. Certains fuiront, d\&$\#$39;autres commettront des d{\'e}lits, voire m{\^e}me des meurtres. Tout ce qui {\'e}tait enfoui ressort et a des r{\'e}percussions sur la vie auparavant tranquille des habitants du village. Dans mon essai Les maisons des autres, je me penche sur le pourquoi la polyphonie est un bon m{\'e}canisme de d{\'e}tection du mensonge. Je m\&$\#$39;int{\'e}resse au mensonge, suivant la fa{\c c}on dont il est convoqu{\'e} dans mon roman, par la d{\'e}multiplication des t{\'e}moins, des voix et des points de vue. En pr{\'e}sence d\&$\#$39;un seul narrateur, le lecteur a moins souvent tendance {\`a} soup{\c c}onner sa parole. En pr{\'e}sence d\&$\#$39;une pluralit{\'e} de points de vue, par contre, le doute s\&$\#$39;installe devant l\&$\#$39;h{\'e}t{\'e}rog{\'e}n{\'e}it{\'e} des t{\'e}moignages. Je m\&$\#$39;y inspire des histoires que me racontaient mes a{\"\i}euls sur leurs familles, leurs voisins, et comment leurs contes invent{\'e}s me fascinaient {\'e}tant jeune. Ils m\&$\#$39;ont appris {\`a} m\&$\#$39;int{\'e}resser {\`a} ceux qui habitaient {\`a} c{\^o}t{\'e} et {\`a} ce qu\&$\#$39;ils pouvaient aussi penser de nous. En m\&$\#$39;inspirant de l\&$\#$39;essai L\&$\#$39;{\`e}re du soup{\c c}on de Nathalie Sarraute, je reprends le concept du soup{\c c}on g{\'e}n{\'e}ralis{\'e}, omnipr{\'e}sent dans les relations auteur/lecteur, criminel/d{\'e}tective, ainsi que celle qui unit entre eux, les personnages. En tant qu\&$\#$39;auteur, il faut toujours prendre le risque de la cr{\'e}ation, et par le fait m{\^e}me, le risque du mensonge, dont parle Alexandre Koyr{\'e} dans son essai R{\'e}flexion sur le mensonge.</div><div>\&nbsp;</div><div>Source : Archipel</div>},
	keywords = {m{\'e}fiance dans la litt{\'e}rature, mensonge dans la litt{\'e}rature, point de vue (litt{\'e}rature), polyphonies dans la litt{\'e}rature, secret dans la litt{\'e}rature},
	url = {https://archipel.uqam.ca/11260/1/M15450.pdf},
	author = {Ariane Lessard},
	editor = {Martine Delvaux}
}
@book {975,
	title = {Thelma, Louise et moi},
	year = {2018},
	pages = {236},
	publisher = {H{\'e}liotrope},
	organization = {H{\'e}liotrope},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>Il me fallait un dispositif, une provocation, peut-{\^e}tre un garde-fou pour continuer d\&rsquo;observer cet objet {\`a} la fois banal et {\'e}trange qu\&rsquo;est ma vie. L\&rsquo;observer en suivant de nouvelles lignes : le chemin que me propose le film Thelma \&amp; Louise. Mon film choisi, mon film aim{\'e}, le film qui a marqu{\'e} ma vie, le film qui encore aujourd\&rsquo;hui me fait pleurer.</div><div>\&nbsp;</div><div>J\&rsquo;ai voulu remonter le cours du temps en m\&rsquo;installant dans la Thunderbird avec Thelma et Louise, pour retrouver celle que j\&rsquo;{\'e}tais en 1991, cette jeune femme qui n\&rsquo;est pas si diff{\'e}rente de la femme que je suis aujourd\&rsquo;hui. J\&rsquo;ai suivi le sc{\'e}nario du film {\`a} la mani{\`e}re de marques topographiques sur le chemin de ma propre vie : deux femmes, une voiture, un voyage, un viol, un r{\'e}volver.</div><div>\&nbsp;</div><div>Source : H{\'e}liotrope</div>},
	issn = {9782924666555},
	author = {Martine Delvaux}
}
@mastersthesis {971,
	title = {Trente suivi de L{\textquoteright}{\'e}criture de la souffrance comme acte de r{\'e}sistance f{\'e}ministe},
	volume = {D{\'e}partement d{\textquoteright}{\'e}tudes litt{\'e}raires},
	year = {2018},
	pages = {119},
	school = {Universit{\'e} du Qu{\'e}bec {\`a} Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>La partie cr{\'e}ation de ce m{\'e}moire prend la forme d\&$\#$39;un journal de po{\`e}mes en prose {\`a} caract{\`e}re autobiographique. Trente documente l\&$\#$39;ann{\'e}e pr{\'e}c{\'e}dant le passage {\`a} la trentaine d\&$\#$39;une jeune femme. Les po{\`e}mes explorent une temporalit{\'e} inexorable marqu{\'e}e par la souffrance, le deuil, la d{\'e}pression et la m{\'e}lancolie. Ce plongeon dans le r{\'e}el expose la peur du vieillissement et en diss{\`e}que les causes dans une narration au Je qui donne volontairement dans l\&$\#$39;affect et qui met en sc{\`e}ne un pathos assum{\'e}, voire exag{\'e}r{\'e}. La mise en forme de l\&$\#$39;{\'e}motion passe par la r{\'e}p{\'e}tition, la syncope. La r{\'e}p{\'e}tition, que ce soit dans la forme des po{\`e}mes ou dans les th{\`e}mes abord{\'e}s, est essentielle en tant que processus litt{\'e}raire participant {\`a} l\&$\#$39;augmentation et {\`a} l\&$\#$39;intensification du propos. Une litanie obs{\'e}dante, ancr{\'e}e dans des r{\'e}p{\'e}titions grammaticales et s{\'e}mantiques, permet la mise en place de l\&$\#$39;univers de la narratrice \&ndash; univers angoiss{\'e}, obsessionnel, hant{\'e}. De plus, par une pr{\'e}sence intertextuelle de leur travail ou de leurs {\oe}uvres dans Trente, quatre muses participent {\`a} l\&$\#$39;exploration des manifestations de la souffrance : pression extr{\^e}me de se conformer aux standards de beaut{\'e}, d{\'e}pression, maladie mentale, suicide... La narratrice cr{\'e}e un univers o{\`u} ces femmes (h{\'e}ro{\"\i}nes, inspiratrices, ic{\^o}nes) existent elles aussi, et lui permettent d\&$\#$39;exister. Le fil conducteur qui relie la partie cr{\'e}ation {\`a} la partie essai est l\&$\#$39;intention de montrer que l\&$\#$39;{\'e}criture de la souffrance peut {\^e}tre un acte de r{\'e}sistance f{\'e}ministe. L\&$\#$39;essai L\&$\#$39;{\'e}criture de la souffrance comme acte de r{\'e}sistance f{\'e}ministe avance que la femme qui souffre peut r{\'e}sister aux syst{\`e}mes d\&$\#$39;oppression (capitalisme, n{\'e}olib{\'e}ralisme, racisme, sexisme, etc.) en {\'e}crivant sa souffrance avec vuln{\'e}rabilit{\'e}. {\`A} travers les th{\'e}ories de l\&$\#$39;affect et les th{\'e}ories queer, les notions de postwounded (Leslie Jamison) et de radical softness (Lora Mathis), ainsi que les figures de la Sad Girl (Audrey Wollen), de la Sad Woman (Johanna Hedva), de la feminist killjoy (Sara Ahmed) et des Unruly Women (Kathleen Rowe), l\&$\#$39;essai explore les diverses raisons qui peuvent pousser les femmes {\`a} {\'e}crire des r{\'e}cits inspir{\'e}s de leur vie et de leur souffrance. Ce faisant, cette partie plus th{\'e}orique du m{\'e}moire tente de d{\'e}construire les mythes d\&$\#$39;universalit{\'e} et de canon qui hantent encore {\`a} ce jour le domaine des {\'e}tudes litt{\'e}raires.</div><div>\&nbsp;</div><div>Source : Archipel</div>},
	keywords = {cr{\'e}ation litt{\'e}raire, f{\'e}minisme, r{\'e}cit autobiographique, souffrance, th{\'e}orie queer},
	url = {https://archipel.uqam.ca/11456/1/M15504.pdf},
	author = {Marie Darsigny},
	editor = {Martine Delvaux}
}
@mastersthesis {772,
	title = {Delete suivi de La po{\`e}te 2.0 : notes et r{\'e}flexions},
	volume = {D{\'e}partement d{\textquoteright}{\'e}tudes litt{\'e}raires},
	year = {2017},
	school = {Universit{\'e} du Qu{\'e}bec {\`a} Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>Ce m{\'e}moire de ma{\^\i}trise est compos{\'e} de deux parties. La premi{\`e}re partie, Delete, est un recueil de courts textes po{\'e}tiques en prose. Il se veut une r{\'e}flexion sur le deuil provoqu{\'e} par la perte d\&$\#$39;un nom, d\&$\#$39;une identit{\'e}. J\&$\#$39;y revisite les cinq derni{\`e}res ann{\'e}es de ma vie, par l\&$\#$39;entremise d\&$\#$39;un courriel {\'e}nigmatique envoy{\'e} en 2011. En r{\'e}investissant les ruines num{\'e}riques de mon pass{\'e}, le recueil fait {\'e}cho au geste de s{\'e}lection et de conservation assid{\^u}ment reproduit sur les r{\'e}seaux sociaux et {\`a} l\&$\#$39;{\'e}lan nostalgique qu\&$\#$39;entra{\^\i}ne une production documentaire croissante. Internet n\&$\#$39;est pas le th{\`e}me ou le dispositif de mon texte, mais sa condition implicite, l\&$\#$39;{\'e}l{\'e}ment qui est {\'e}tabli d\&$\#$39;avance et qui s\&$\#$39;exprime malgr{\'e} moi. Delete d{\'e}montre en quoi l\&$\#$39;histoire d\&$\#$39;une vie est, de plus en plus, un tissu d\&$\#$39;archives racont{\'e}es. Les fragments qui composent Delete ont un double statut : celui de texte et celui d\&$\#$39;image. La formation d\&$\#$39;images, comme crispation par les mots d\&$\#$39;un instant de vie, s\&$\#$39;{\'e}rige en marge de la logique du flux. Comme les photographies, chaque fragment tente d\&$\#$39;archiver une tranche de temps. Li{\'e} aux mutations technologiques acc{\'e}l{\'e}r{\'e}es des deux derni{\`e}res d{\'e}cennies, un sentiment de perte appara{\^\i}t en concomitance avec une volont{\'e} de p{\'e}rennisation, comme en t{\'e}moigne l\&$\#$39;archivage syst{\'e}matique qu\&$\#$39;op{\`e}rent plusieurs plateformes num{\'e}riques. La notion de perte, ou encore de disparition, s\&$\#$39;inscrivant {\`a} m{\^e}me le titre de la partie cr{\'e}ation de ce m{\'e}moire, constitue la chair de ma r{\'e}flexion critique. La deuxi{\`e}me partie, La po{\`e}te 2.0 : notes et r{\'e}flexions, est un essai prenant la forme d\&$\#$39;une s{\'e}rie d\&$\#$39;observations faisant cercle autour des enjeux esth{\'e}tiques et posturaux li{\'e}s {\`a} notre exp{\'e}rience de la disparition dans les {\'e}critures du moi, {\`a} l\&$\#$39;heure du Web 2.0. Les notions de vintage intrag{\'e}n{\'e}rationnel, de vision documentaire, de nostalgie imm{\'e}diate et d\&$\#$39;{\'e}criture obsolescente sont explor{\'e}es par l\&$\#$39;entremise d\&$\#$39;une subjectivit{\'e} lyrique que j\&$\#$39;ai baptis{\'e}e \&laquo; la po{\`e}te 2.0 \&raquo;. La posture litt{\'e}raire de la po{\`e}te 2.0, que je rapproche de la mienne et de celle de mes contemporaines, entretient un rapport {\'e}troit avec les m{\'e}dias sociaux, en ce sens o{\`u} elle s\&$\#$39;{\'e}chafaude et s\&$\#$39;incarne au sein de structures physiques et num{\'e}riques.</div><div>\&nbsp;</div><div>Source : Archipel</div>},
	keywords = {archivage, deuil, {\'e}criture du moi, {\'e}criture spectatrice, Internet dans la litt{\'e}rature, m{\'e}dias sociaux, nostalgie imm{\'e}diate, perte, po{\`e}te 2.0, pseudonyme, r{\'e}alit{\'e} augment{\'e}e, vision documentaire},
	url = {https://archipel.uqam.ca/10811/1/M15190.pdf},
	author = {Daphn{\'e} Beaudoin-Pilon},
	editor = {Bertrand Gervais and Martine Delvaux}
}
@mastersthesis {476,
	title = {Lentement doucement les jours en all{\'e}s de notre fureur suivi de Atelier de confection fait main},
	volume = {D{\'e}partement d{\textquoteright}{\'e}tudes litt{\'e}raires},
	year = {2016},
	pages = {107},
	school = {Universit{\'e} du Qu{\'e}bec {\`a} Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div><div>Ce m{\'e}moire en cr{\'e}ation est constitu{\'e} de deux parties. Dans la premi{\`e}re partie, le volet cr{\'e}ation prend d\&$\#$39;abord la forme d\&$\#$39;un r{\'e}cit d\&$\#$39;une cinquantaine de pages, compos{\'e} de deux</div><div>voix : d\&$\#$39;abord une voix de l\&$\#$39;enfance; ensuite, en alternance avec la premi{\`e}re, une voix seconde de l\&$\#$39;exp{\'e}rience. La voix premi{\`e}re vise {\`a} ouvrir le pr{\'e}sent. La voix seconde s\&$\#$39;emploie {\`a} reconstruire l\&$\#$39;histoire de l\&$\#$39;auteure, le sujet, elle-m{\^e}me intern{\'e}e durant son enfance sur l\&$\#$39;initiative de sa m{\`e}re. Y progresse la vie intime d\&$\#$39;une fillette devenant femme. Les deux instances \&ndash; la premi{\`e}re et la deuxi{\`e}me voix \&ndash; disent \&laquo; je \&raquo; dans des moments et des perspectives d\&$\#$39;{\'e}nonciation diff{\'e}rents. Dans le croisement des instances s\&$\#$39;op{\`e}re ainsi, progressivement, la constitution en sujet de la jeune femme et la construction de l\&$\#$39;adresse : par la transcription du souvenir, le sujet retrouve dans son histoire la possibilit{\'e} du pr{\'e}sent comme actualit{\'e} de son {\^e}tre. L\&$\#$39;articulation de ces deux moments d\&$\#$39;{\'e}nonciation est l\&$\#$39;un des principaux enjeux du m{\'e}moire. L\&$\#$39;adresse, non r{\'e}solue, constitue le motif central de la forme du r{\'e}cit. Le volet r{\'e}flexif Atelier de confection fait main, en seconde partie, est un essai compos{\'e} d\&$\#$39;une suite de fragments dont la structure s\&$\#$39;appuie sur l\&$\#$39;intitul{\'e} d\&$\#$39;une installation de Louise Bourgeois, I Do, I Undo, and I Redo qui se veut une posture d\&$\#$39;{\'e}crivain : coudre, d{\'e}coudre et recoudre. Partant du profil de la couturi{\`e}re, les aspects r{\'e}flexifs de l\&$\#$39;acte cr{\'e}ateur s\&$\#$39;{\'e}chafaudent en de courts fragments qui se recoupent, se r{\'e}pondent et, {\`a} mesure, s\&$\#$39;assemblent en un tout. Cette r{\'e}flexion est d{\'e}velopp{\'e}e {\`a} partir des questions soulev{\'e}es par l\&$\#$39;{\'e}criture de Lentement doucement les jours en all{\'e}s de notre fureur : l\&$\#$39;origine du d{\'e}sir d\&$\#$39;{\'e}crire, les apprentissages qu\&$\#$39;impliquent le travail d\&$\#$39;{\'e}crire sur soi, les liens du processus cr{\'e}ateur avec ceux de l\&$\#$39;ouvrage, en particulier la couture, la cr{\'e}ation litt{\'e}raire en tant que jeu avec le r{\'e}el par un m{\'e}canisme d\&$\#$39;assemblage, en fait une repr{\'e}sentation que l\&$\#$39;exp{\'e}rience de lecture actualise. Appel{\'e} par le jeu du faire, d{\'e}faire et refaire, l\&$\#$39;{\'e}crivain am{\'e}nage un espace spectaculaire afin de pouvoir {\'e}voquer les absents, ce qui peine {\`a} s\&$\#$39;exprimer. En s\&$\#$39;appuyant sur l\&$\#$39;{\oe}uvre de Louise Bourgeois qui d{\'e}finit le rapport {\`a} la cr{\'e}ation comme la toile tiss{\'e}e des traumatismes de l\&$\#$39;enfance, le rapport {\`a} la cr{\'e}ation y est abord{\'e} {\`a} travers les notions de r{\'e}el, de douleur, de r{\'e}paration, de figuration et de cr{\'e}ation de soi. Cet essai tente de d{\'e}montrer comment, gr{\^a}ce {\`a} une corporalit{\'e} du texte qui permet de signifier la parole comme {\'e}tant l\&$\#$39;ensemble des pans d\&$\#$39;un v{\^e}tement, le texte une fois assembl{\'e} arrive {\`a} ouvrir un espace sc{\'e}nique o{\`u} l\&$\#$39;{\oe}uvre est v{\'e}cue non comme un fil {\`a} d{\'e}rouler, mais comme une v{\'e}ritable pr{\'e}sence, un personnage {\`a} v{\^e}tir, d{\'e}v{\^e}tir et rev{\^e}tir.</div><div>\&nbsp;</div></div><div>Source : Archipel</div>},
	keywords = {costume, couture, cr{\'e}ation, douleur, enfermement, Louise Bourgeois, ouvrage},
	url = {http://www.archipel.uqam.ca/8735/1/M14351.pdf},
	author = {Isabelle Grandjean},
	editor = {Martine Delvaux}
}
@book {303,
	title = {Blanc dehors},
	year = {2015},
	pages = {185},
	publisher = {H{\'e}liotrope},
	organization = {H{\'e}liotrope},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>Une jeune femme tombe enceinte. Un homme s\&rsquo;enfuit. Et une petite fille reste aux prises avec une {\'e}nigme.</div><div>\&nbsp;</div><div>{\`A} la mani{\`e}re du dessin cach{\'e} qui appara{\^\i}t dans les cahiers de jeux des enfants quand on relie entre eux les points num{\'e}rot{\'e}s, Martine Delvaux s\&rsquo;applique {\`a} r{\'e}unir dans Blanc dehors le peu qu\&rsquo;elle sait de l\&rsquo;inconnu qui a refus{\'e} de devenir son p{\`e}re.</div><div>\&nbsp;</div><div>Un roman aussi r{\'e}solu qu\&rsquo;apais{\'e}, o{\`u} la romanci{\`e}re parvient {\`a} rendre lisible {\`a} nouveau une histoire pourtant cribl{\'e}e de blancs.</div><div>\&nbsp;</div><div>Source : H{\'e}liotrope</div>},
	author = {Martine Delvaux}
}
@book {107,
	title = {Sexe, amour et pouvoir. Il {\'e}tait une fois... {\`a} l{\textquoteright}universit{\'e}},
	year = {2015},
	pages = {148},
	publisher = {Remue-m{\'e}nage},
	organization = {Remue-m{\'e}nage},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>Ce n\&rsquo;{\'e}taient jadis que bavardage, ragots ou affaires de m{\oe}urs. Non, il n\&rsquo;y avait rien de pourri au royaume du savoir! Pour maintenir l\&rsquo;ordre social, il fallait taire le harc{\`e}lement et les agressions, ne pas nommer le boys club, en {\^e}tre complice. Or des f{\'e}ministes ont rompu la digue, et ce livre nous arrive port{\'e} par cette vague de d{\'e}nonciations spectaculaires.</div><div>\&nbsp;</div><div>{\'E}tudiantes et professeures se penchent ici sur une histoire aussi ancienne que taboue: la relation entre d{\'e}sir et p{\'e}dagogie. Quel est le rapport entre professeur.e.s et {\'e}tudiantes, et qu\&rsquo;arrive-t-il lorsque la s{\'e}duction s\&rsquo;en m{\^e}le? Quelles histoires cette relation raconte-t-elle, pervertit-elle ou permet-elle d\&rsquo;inventer? Ce livre ne pr{\'e}tend pas trancher la question du sexe, de l\&rsquo;amour et du pouvoir au sein des universit{\'e}s. Il en montre plut{\^o}t la complexit{\'e}, tout en convoquant la communaut{\'e} universitaire {\`a} une r{\'e}sistance f{\'e}ministe solidaire.</div><div>\&nbsp;</div><div>Avec des textes d\&rsquo;Isabelle Boisclair, Marie-H{\'e}l{\`e}ne Constant, Genevy{\`e}ve Delorme, Martine Delvaux, Catherine Dussault Frenette, Sandrine Galand, Gabrielle Giasson-Dulude, Martine-Emmanuelle Lapointe, Catherine Lavarenne, Val{\'e}rie Lebrun, Catherine Leclerc, Val{\'e}rie Lefebvre-Faucher, Kateri Lemmens, Eftihia Mihelakis, Anne-Martine Parent, Laurence Pelletier et Camille Toffoli.</div><div>\&nbsp;</div><div>Source : Remue-m{\'e}nage</div>},
	issn = {978-2-89091-525-1},
	author = {Martine Delvaux and Val{\'e}rie Lebrun and Laurence Pelletier}
}
@mastersthesis {138,
	title = {Cette maison que je me construis dans la gorge suivi de Ce qui se joue sur les cordes vocales},
	volume = {D{\'e}partement d{\textquoteright}{\'e}tudes litt{\'e}raires},
	year = {2014},
	pages = {129},
	school = {Universit{\'e} du Qu{\'e}bec {\`a} Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p><span style="font-size: 13.008px;">Dans ce m{\'e}moire, je me suis laiss{\'e} envahir par la question de la voix, plus pr{\'e}cis{\'e}ment par le rapport {\'e}cologique qui s\&$\#$39;{\'e}tablit entre toutes celles qui me traversent. Je me suis demand{\'e} en quoi ce rapport pouvait s\&$\#$39;articuler dans un texte morcel{\'e} o{\`u} la voix d\&$\#$39;une femme se laisse parler. En premi{\`e}re partie de ce m{\'e}moire, le roman en fragments Cette maison que je me construis dans la gorge met en sc{\`e}ne cette jeune femme qui se raconte par bribes. Dans un contexte familial {\'e}touffant o{\`u} la folie ordinaire s\&$\#$39;est incrust{\'e}e depuis longtemps, elle {\'e}voque une s{\'e}rie de moments et de r{\'e}flexions au cours desquels sa voix tente de s\&$\#$39;extraire de celle de sa m{\`e}re pour mieux s\&$\#$39;y arrimer. La forme m{\^e}me de l\&$\#$39;{\'e}criture repose ainsi sur l\&$\#$39;ambivalence (et l\&$\#$39;ambigu{\"\i}t{\'e}) vocales. Parsem{\'e}s de rep{\`e}res chronologiques relatifs {\`a} une th{\'e}rapie, les autres bouts de textes forgent quant {\`a} eux une temporalit{\'e} diffract{\'e}e, dilat{\'e}e, o{\`u} la voix cyclique reprend ses droits. Morceau par morceau, la voix lutte entre le d{\'e}sir de faire entendre toutes ses modulations et celui de les r{\'e}primer. Cette maison que je me construis dans la gorge est donc une d{\'e}construction vocale, au sens o{\`u} la jeune femme qui en est le passage, en oscillant entre son besoin de briser ses liens et celui de les refa{\c c}onner, cr{\'e}e une voix o{\`u} la contenance et le silence ne sont pas {\'e}trangers aux d{\'e}bordements; une voix constamment sur le seuil, ou du moins qui le fait constamment changer de place. La question fondamentale qui a travers{\'e} ce m{\'e}moire et qui s\&$\#$39;est {\'e}tay{\'e}e dans l\&$\#$39;essai Ce qui se joue sur les cordes vocales a {\'e}t{\'e} la suivante : d\&$\#$39;o{\`u} est-ce que {\c c}a parle? Pour que cette voix de femme s\&$\#$39;incarne en moi, j\&$\#$39;ai d{\^u} me mettre en position de r{\'e}apprentissage langagier, de re-{\'e}tranget{\'e} vocale. En partant de divers centres o{\`u} la voix de ma m{\`e}re et celle d\&$\#$39;une amie ouvraient des espaces de jeu, une r{\'e}flexion sur le lieu que j\&$\#$39;occupe et les voies souterraines qui prolif{\`e}rent en moi s\&$\#$39;est impos{\'e}e. Inspir{\'e}e du rapport {\`a} la sous-conversation tel qu\&$\#$39;investi par Nathalie Sarraute, ma r{\'e}flexion s\&$\#$39;est {\'e}galement nourrie des essais de Enis Batur et de Jean-Bertrand Pontalis, qui se sont tous deux int{\'e}ress{\'e}s au rapport {\`a} l\&$\#$39;entrouverture et {\`a} la marge, sans compter les h{\'e}ritages de Roland Barthes et de Marcel Proust qui ne cessent de grandir en moi. Ces deux textes, faits de fragments vocaux et de morceaux de corps, se r{\'e}pondent, comme si l\&$\#$39;un {\'e}tait le n{\'e}gatif de l\&$\#$39;autre, ou son moule. {\`A} l\&$\#$39;int{\'e}rieur, se laisse entendre une voix toute balbutiante, une voix discr{\`e}te, qui ne sait ni d\&$\#$39;o{\`u} elle part ni o{\`u} elle va. Je me suis laiss{\'e} impr{\'e}gner par cette voix, en refusant de la comprendre et de l\&$\#$39;expliquer.</span></p><p><span style="font-size: 13.008px;">Source : Archipel</span></p>},
	keywords = {contenance, folie ordinaire, fragment, maison, m{\`e}re-fille, silence, tropisme, voix},
	url = {http://www.archipel.uqam.ca/6795/1/M13523.pdf},
	author = {Benoit Cayer},
	editor = {Martine Delvaux}
}
@book {106,
	title = {Nan Goldin. Guerri{\`e}re et gorgone},
	year = {2014},
	pages = {116},
	publisher = {H{\'e}liotrope},
	organization = {H{\'e}liotrope},
	edition = {S{\'e}rie K},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>Ce livre est un hommage aux images {\`a} la fois tendres et violentes de la photographe Nan Goldin.<br /><br />Goldin est une guerri{\`e}re, une gardienne de la m{\'e}moire. Elle lutte pour qu\&rsquo;on n\&rsquo;oublie pas la vie des femmes, des sid{\'e}ens, des bannis. Depuis la mort brutale de sa soeur a{\^\i}n{\'e}e ador{\'e}e, elle se bat pour le souvenir de ceux qu\&rsquo;elle a perdus.<br /><br />Goldin est une gorgone dont le regard sid{\`e}re. Elle demande de poser les yeux sur ce qui est {\'e}tranger, elle exige que les secrets soient d{\'e}nud{\'e}s.<br /><br />Martine Delvaux met ici ses pas dans les pas de Goldin, et avance avec elle dans la col{\`e}re, la r{\'e}bellion et l\&rsquo;amour fou.<br /><br />L\&rsquo;{\'e}crivaine trouve chez la photographe une oeuvre-soeur, un {\'e}cho de sa propre esth{\'e}tique et de son engagement {\`a} dire, co{\^u}te que co{\^u}te, ce qu\&rsquo;elle sait et ce qu\&rsquo;elle voit.</p><p>Source : H{\'e}liotrope</p>},
	author = {Martine Delvaux}
}
@mastersthesis {477,
	title = {Rendez-vous suivi de Salle d{\textquoteright}attente},
	volume = {D{\'e}partement d{\textquoteright}{\'e}tudes litt{\'e}raires},
	year = {2014},
	pages = {102},
	school = {Universit{\'e} du Qu{\'e}bec {\`a} Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>Rendez-vous est une {\oe}uvre de fiction dans laquelle l\&$\#$39;auteure, sous les traits de la narratrice, recherche sa m{\`e}re biologique, qu\&$\#$39;elle n\&$\#$39;a jamais revue apr{\`e}s que celle-ci l\&$\#$39;ait donn{\'e}e en adoption. Cette recherche se r{\'e}alise par l\&$\#$39;{\'e}criture du roman, qui les met toutes deux en sc{\`e}ne. La narratrice effectue un voyage dans le temps et retrouve la jeune m{\`e}re dans la salle d\&$\#$39;attente du d{\'e}partement d\&$\#$39;obst{\'e}trique d\&$\#$39;un h{\^o}pital. Sous le couvert de l\&$\#$39;anonymat, elle l\&$\#$39;observe, se questionne et tente de percer le myst{\`e}re de cette fille inconnue qui l\&$\#$39;a mise au monde. Alors que le temps semble arr{\^e}t{\'e} {\`a} l\&$\#$39;int{\'e}rieur de la salle d\&$\#$39;attente, les semaines se succ{\`e}dent, au cours desquelles la narratrice apprend {\`a} son tour qu\&$\#$39;elle est enceinte. Les questions se multiplient et l\&$\#$39;urgence de trouver la v{\'e}rit{\'e} sur ses origines se fait sentir. En suivant la trace de sa m{\`e}re biologique {\`a} travers les m{\'e}andres de l\&$\#$39;h{\^o}pital, des souvenirs d\&$\#$39;enfance, des fantasmes, des {\'e}pisodes invent{\'e}s, de nouvelles interrogations se juxtaposent et se font {\'e}cho, comme autant de vases communicants. L\&$\#$39;appareil r{\'e}flexif Salle d\&$\#$39;attente permet de comprendre comment l\&$\#$39;{\'e}criture a boulevers{\'e} le projet de rencontre initialement con{\c c}u par l\&$\#$39;auteure. Pour bien saisir les {\'e}tapes qui ont jalonn{\'e} son parcours, celle-ci retourne dans la salle d\&$\#$39;attente de Rendez-vous, la nuit. Dans le silence du lieu d{\'e}sert{\'e}, elle d{\'e}crit d\&$\#$39;abord comment elle s\&$\#$39;y est prise pour recr{\'e}er le plus fid{\`e}lement possible le personnage de sa m{\`e}re biologique, en interrogeant les traces de cette pr{\'e}sence fondatrice. Assise dans la salle d\&$\#$39;attente, elle comprend, devant l\&$\#$39;{\'e}chec de sa d{\'e}marche, inspir{\'e}e par la lecture du texte de Maurice Blanchot, L\&$\#$39;attente l\&$\#$39;oubli, qu\&$\#$39;elle doit abandonner ses attentes et apprendre {\`a} attendre. De cette mani{\`e}re, l\&$\#$39;absence de sa m{\`e}re lui appara{\^\i}t comme seule v{\'e}rit{\'e} tangible que l\&$\#$39;{\'e}criture lui permettra d\&$\#$39;explorer et de transformer. C\&$\#$39;est {\`a} la lecture des deux premiers tomes de la trilogie de Bertrand Gervais, Logiques de l\&$\#$39;imaginaire, qu\&$\#$39;elle parvient {\`a} saisir de quelles mani{\`e}res s\&$\#$39;est {\'e}labor{\'e}e au cours de sa vie la figure de sa m{\`e}re biologique, une figure traduisant une double absence \&ndash; absence d\&$\#$39;une m{\`e}re et des souvenirs de sa pr{\'e}sence. Ce texte explique comment la recherche de la v{\'e}rit{\'e} par l\&$\#$39;acte d\&$\#$39;{\'e}crire n\&$\#$39;est possible qu\&$\#$39;en abandonnant toute attente, toute id{\'e}e pr{\'e}con{\c c}ue, tout espoir de r{\'e}ussite et qu\&$\#$39;en se rendant disponible aux mouvements int{\'e}rieurs et ext{\'e}rieurs.</div><div>\&nbsp;</div><div>Source : Archipel</div>},
	keywords = {absence, attente, {\'e}criture, figure, grossesse, labyrinthe, m{\`e}re, origine},
	url = {http://www.archipel.uqam.ca/7141/1/M13679.pdf},
	author = {Marie-{\`E}ve Leblanc},
	editor = {Martine Delvaux}
}
@book {105,
	title = {Les Filles en s{\'e}rie. Des Barbies aux Pussy Riot},
	year = {2013},
	pages = {224},
	publisher = {Remue-m{\'e}nage},
	organization = {Remue-m{\'e}nage},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>Des corps f{\'e}minins en rang{\'e}es. Ils se meuvent en synchronie. Ils ne se distinguent que par le d{\'e}tail d\&rsquo;un v{\^e}tement, d\&rsquo;une courbe, d\&rsquo;une teinte de cheveux. Les filles en s{\'e}rie sont mises {\`a} leur place et cr{\'e}ent l\&rsquo;illusion de la perfection. Ce sont des filles-machines, des filles-marchandises, des filles-ornements. Toutes reproduites m{\'e}caniquement par l\&rsquo;usine ordinaire de la misogynie.<br /><br />Mais la figure des filles en s{\'e}rie est double : {\`a} la fois serial girls et serial killersde l\&rsquo;identit{\'e} qu\&rsquo;on cherche {\`a} leur imposer. Casseuses de party, ingouvernables, elles lib{\`e}rent la poup{\'e}e et se mettent {\`a} courir. Entre ali{\'e}nation et contestation, les filles en s{\'e}rie r{\'e}sistent {\`a} leur chosification, {\`a} l\&rsquo;instar des gr{\'e}vistes f{\'e}ministes de 2012. Cet essai percutant se d{\'e}ploie comme une cha{\^\i}ne qui se fait et se d{\'e}fait, depuis les Cariatides jusqu\&$\#$39;aux Pussy Riot.</p><p>Source : Remue-m{\'e}nage</p>},
	author = {Martine Delvaux}
}
@book {104,
	title = {Les cascadeurs de l{\textquoteright}amour n{\textquoteright}ont pas droit au doublage},
	year = {2012},
	pages = {169},
	publisher = {H{\'e}liotrope},
	organization = {H{\'e}liotrope},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>Il a laiss{\'e} une {\'e}tendue de ruines dans sa vie.<br /><br />Le coup de foudre et la passion ont d{\'e}g{\'e}n{\'e}r{\'e} en conflit, puis en guerre, {\`a} la vitesse de l\&rsquo;{\'e}clair. Pourtant, elle {\'e}tait certaine d\&rsquo;{\^e}tre en train de vivre une grande histoire, l\&rsquo;histoire de sa vie. Les cascadeurs de l\&rsquo;amour n\&rsquo;ont pas droit au doublage, mais elle a pu {\'e}crire ce livre \&ndash; une ultime missive envoy{\'e}e du front, le champ de bataille de la rupture.<br /><br />Pour son troisi{\`e}me roman, Martine Delvaux s\&rsquo;applique {\`a} coudre ensemble avec adresse les clich{\'e}s effiloch{\'e}s de l\&rsquo;amour dans un livre belliqueux, rageur et lib{\'e}rateur. Un livre qui solde pour de bon les comptes du ratage amoureux.</p><p>Source : H{\'e}liotrope</p>},
	author = {Martine Delvaux}
}
@book {103,
	title = {Po{\'e}tiques de l{\textquoteright}absence chez Marguerite Duras},
	volume = {31},
	year = {2012},
	pages = {120},
	publisher = {Figura: Centre de recherche sur le texte et l{\textquoteright}imaginaire},
	organization = {Figura: Centre de recherche sur le texte et l{\textquoteright}imaginaire},
	edition = {Figura},
	address = {Montr{\'e}al},
	url = {http://oic.uqam.ca/fr/system/files/garde/56516/documents/poetiques_de_labsence_chez_marguerite_duras_coupe_31_2a.pdf},
	author = {Martine Delvaux and Marie-H{\'e}l{\`e}ne Boucher and Eftihia Mihelakis}
}
@mastersthesis {108,
	title = {Posthumes. Inventaire suivi de Fragments et photos exhum{\'e}s du garde-robe, un archivage},
	volume = {D{\'e}partement d{\textquoteright}{\'e}tudes litt{\'e}raires},
	year = {2012},
	pages = {77},
	school = {Universit{\'e} du Qu{\'e}bec {\`a} Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>Compos{\'e} de deux parties, le m{\'e}moire \&laquo; Posthumes. Inventaire \&raquo; suivi de \&laquo; Fragments et photos exhum{\'e}s du garde-robe, un archivage \&raquo; s\&$\#$39;int{\'e}resse {\`a} la consignation de souvenirs d\&$\#$39;enfance rattach{\'e}s {\`a} un {\'e}v{\'e}nement traumatique. Il cherche {\`a} saisir de quelle fa{\c c}on un adulte arrive {\`a} consigner sa m{\'e}moire lorsque, dans l\&$\#$39;enfance, on l\&$\#$39;a tenu {\`a} l\&$\#$39;{\'e}cart d\&$\#$39;un {\'e}v{\'e}nement traumatisant. Dans un premier temps, la partie de cr{\'e}ation du m{\'e}moire offre, sous forme de fragments, une accumulation de souvenirs qui, {\`a} l\&$\#$39;image d\&$\#$39;un album photos, dresse le portrait d\&$\#$39;une enfance marqu{\'e}e par le suicide d\&$\#$39;un proche. {\`A} travers les souvenirs relat{\'e}s, la narratrice retrouve et expose des lieux et des situations de son enfance dont le sens est teint{\'e} par le suicide de la conjointe de son p{\`e}re. La seconde partie, quant {\`a} elle, est constitu{\'e}e d\&$\#$39;un dossier d\&$\#$39;accompagnement offrant un {\'e}clairage th{\'e}orique sur l\&$\#$39;{\oe}uvre de cr{\'e}ation. Dans cette partie, l\&$\#$39;auteure pr{\'e}sente et explique sa d{\'e}marche de cr{\'e}ation, tant sur le plan de la forme que de la m{\'e}thode de travail, tout en d{\'e}finissant les diverses influences et r{\'e}flexions qui ont men{\'e} {\`a} la r{\'e}daction du m{\'e}moire de cr{\'e}ation.</div><div>\&nbsp;</div><div>Source : Archipel</div>},
	keywords = {Denise Desautels, deuil, enfance, famille, filiation, fragments, Louise Bourgeois, M{\'e}lanie G{\'e}linas, m{\'e}moire, perte, souvenirs, suicide, traumatisme},
	url = {http://www.archipel.uqam.ca/5000/1/M12521.pdf},
	author = {Anne-Marie Fortin},
	editor = {Martine Delvaux}
}
@book {102,
	title = {Rose amer},
	year = {2009},
	pages = {143},
	publisher = {H{\'e}liotrope},
	organization = {H{\'e}liotrope},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>Une petite fille grandit dans un village nouveau. Le p{\`e}re a disparu avant sa naissance. La m{\`e}re a {\'e}pous{\'e} un autre homme et souhait{\'e} s\&$\#$39;installer loin de la ville. Le village est morne et ils y resteront des {\'e}trangers. Entre les enfants les liens se tissent quand m{\^e}me, dans les champs de fraise, ses amies s\&$\#$39;appellent Manon-juste-Manon, BB ou encore Valence Berri. Elles r{\^e}vent d\&$\#$39;Hollywood, m{\^a}chent de la Hubba Bubba, passent leur {\'e}t{\'e} {\`a} sauter dans la piscine du camping juste {\`a} c{\^o}t{\'e}. Tout semble normal. Mais une menace plane sur cet univers doucereux. Au village et dans la banlieue aseptis{\'e}e o{\`u} la famille d{\'e}m{\'e}nagera dix ans plus tard il arrive que des filles disparaissent.<br /><br />Rose amer raconte le regard inquiet d\&$\#$39;une petite fille, puis d\&$\#$39;une adolescente, sur la violence diffuse de l\&$\#$39;ordinaire.</p><p>Source : H{\'e}liotrope</p>},
	author = {Martine Delvaux}
}
@book {101,
	title = {C{\textquoteright}est quand le bonheur?},
	year = {2007},
	pages = {157},
	publisher = {H{\'e}liotrope},
	organization = {H{\'e}liotrope},
	edition = {S{\'e}rie P},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>Une amiti{\'e} s\&rsquo;est nou{\'e}e il y a presque vingt ans entre un homme et une femme. C\&rsquo;est cette derni{\`e}re qui raconte les ann{\'e}es, fait l\&rsquo;inventaire des petites phrases prononc{\'e}es et des grandes, laissant ainsi entrer le lecteur dans un univers clos, jusque-l{\`a} jalousement ferm{\'e} aux autres.<br /><br />Les ann{\'e}es passent, leur amiti{\'e} traverse le temps, les {\'e}tudes, les ruptures amoureuses, le travail, leur enfance qui remonte par {\`a}-coups, et une question r{\'e}sonne au milieu de cette complicit{\'e} extr{\^e}me : c\&rsquo;est quand le bonheur ?</p><p>Source : H{\'e}liotrope</p>},
	author = {Martine Delvaux}
}
@book {100,
	title = {{\'E}chographies},
	year = {2007},
	pages = {119},
	publisher = {Vents d{\textquoteright}ouest},
	organization = {Vents d{\textquoteright}ouest},
	address = {Gatineau},
	abstract = {<p>\&laquo;On dit du vieillard africain qui meurt que c\&$\#$39;est une biblioth{\`e}que qui br{\^u}le. Un enfant qui na{\^\i}t, est-ce un livre qui s\&$\#$39;{\'e}crit?\&raquo;<br /><br />{\`A} l\&$\#$39;arriv{\'e}e de son premier enfant, l\&$\#$39;auteure de {\'E}chographies entreprend de marquer par l\&$\#$39;{\'e}criture cette nouvelle pr{\'e}sence au monde. Jour apr{\`e}s jour, elle compose des fragments pour t{\'e}moigner de cette exp{\'e}rience unique et toujours secr{\`e}te de la naissance.<br /><br />En m{\^e}me temps qu\&$\#$39;il nous fait p{\'e}n{\'e}trer dans l\&$\#$39;intimit{\'e} de l\&$\#$39;univers maternel, {\'E}chographies nous livre une r{\'e}flexion sur l\&$\#$39;{\'e}criture. Petit {\`a} petit, l\&$\#$39;enfant qui \&laquo;{\'e}tait {\'e}cho\&raquo; devient \&laquo;graphie\&raquo;, c\&$\#$39;est-{\`a}-dire objet d\&$\#$39;{\'e}criture et g{\'e}n{\'e}rateur de fiction.<br /><br />Cet ouvrage, inscrit tout entier sous le signe de l\&$\#$39;{\'e}merveillement devant la r{\'e}v{\'e}lation d\&$\#$39;une nouvelle vie, propose un regard original sur les premiers moments de l\&$\#$39;existence et t{\'e}moigne, par la finesse de son style, d\&$\#$39;une rare ma{\^\i}trise de l\&$\#$39;{\'e}criture.</p><p>Source : Vents d\&$\#$39;Ouest</p>},
	author = {Martine Delvaux}
}
@book {99,
	title = {Histoires de fant{\^o}mes. T{\'e}moignage et spectralit{\'e} dans les r{\'e}cits de femmes contemporains},
	year = {2005},
	pages = {228},
	publisher = {Presses de l{\textquoteright}Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	organization = {Presses de l{\textquoteright}Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	edition = {Espace litt{\'e}raire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>Cet ouvrage propose une lecture de textes contemporains qui traitent du fantomatique, de l\&rsquo;absence, de la mort, du deuil, de l\&rsquo;autobiographie, th{\`e}mes chers {\`a} Jacques Derrida. Les {\'e}crivaines dont il est question dans cet essai \&ndash; Kathryn Harrison, Sybille Lacan, Nelly Arcan, Laure Adler, Anne-Claire Poirier, Annie Ernaux, Catherine Millet et Christine Angot - donnent {\`a} lire des textes d{\'e}stabilisants, voire scandaleux. Chacune d\&rsquo;elles {\'e}crit sa vie, convoquant une des figures spectrales les plus importantes : celle du t{\'e}moin. Delvaux jette ici un {\'e}clairage nouveau sur l\&rsquo;{\'e}criture r{\'e}cente des femmes en faisant {\'e}cho aux r{\'e}flexions de Derrida sur le t{\'e}moignage, l\&rsquo;identit{\'e}, le nom, la langue, l\&rsquo;archive, la fiction et la v{\'e}rit{\'e}. Et, {\`a} l\&rsquo;instar de l\&rsquo;{\'e}crivain et lecteur de la diff{\'e}rance, elle invente un lieu \&ndash; entre t{\'e}moignage et r{\'e}flexioncritique \&ndash; qui donne {\`a} ces Histoires de fant{\^o}mes une dimension singuli{\`e}re.</p><p>Source : PUM</p>},
	issn = {9782760619906},
	author = {Martine Delvaux}
}
@book {98,
	title = {Ventriloquies},
	year = {2003},
	pages = {189},
	publisher = {Lem{\'e}ac},
	organization = {Lem{\'e}ac},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>L\&rsquo;{\'e}criture est affaire de ventre car le ventre des femmes reste le lieu de toute transmission, celle de la vie autant que celle de la mort. De juillet 2001 {\`a} ao{\^u}t 2002, Mavrikakis et Delvaux en ont fait l\&rsquo;objet d\&rsquo;une correspondance, inattendue et intr{\'e}pide.</p><p>Source : Lem{\'e}ac</p>},
	author = {Martine Delvaux and Catherine Mavrikakis}
}
@book {97,
	title = {Femmes psychiatris{\'e}es, femmes rebelles : de l{\textquoteright}{\'e}tude de cas {\`a} la narration autobiographique},
	year = {1998},
	pages = {281},
	publisher = {Institut Synth{\'e}labo pour le progr{\`e}s de la connaissance},
	organization = {Institut Synth{\'e}labo pour le progr{\`e}s de la connaissance},
	address = {Le Plessis-Robinson},
	author = {Martine Delvaux}
}
